29 décembre 2013

Le Renard roux du cimetière. 2013 135

Voilà un emplacement de terrier pour le moins original !

Finaud, notre ami le Renard roux fait preuve encore une fois, d'une faculté d'adaptation remarquable.
Que dire de plus à la vue de ces photographies d'un terrier creusé sous un tombe, à concession perpétuelle, s'il vous plait.



Les indices de sa présence ne manque pas y compris dans les chapelles funéraires abandonnées.
Quel farceur cet animal tout de même ?
Peut-être s'agit-il d'une chapelle funéraire abritant une famille de chasseurs. Belle revanche !


La porte détériorée laisse le passage libre à notre rouquin.


Voilà ce que dit wikipédia au sujet de ces renards des villes.


Renard des villes

Depuis le XVIe siècle, la présence occasionnelle de renards en ville est mentionnée, mais depuis la seconde partie du XXe siècle il s'installe réellement en ville, et les populations de renards « urbains » sont plus fréquentes depuis quelques décennies. Cela s'explique peut-être par un habitat qui leur est devenu plus favorable par rapport aux campagnes agricoles intensives, ou par l'expansion urbaine très rapide, qui a conduit à enclaver certains territoires de chasse des renards qui se sont adaptés au nouveau milieu auquel ils étaient confrontés. Ils sont notamment présents dans les quartiers et banlieues résidentiels où ils trouvent des jardins et des parcs et de la nourriture en quantité. Les villes de Grande-Bretagne lui conviennent tout particulièrement, et à Londres on compte par exemple 25 renards par km. Le London Ecology Unit a d'ailleurs accompagné un programme de protection du Renard roux. À Bristol ce nombre s'élève à 30 renards par km. Une étude récente a montré qu'à Nantes ils étaient presque toujours cantonnés aux espaces verts plutôt qu'aux jardins et que leur nourriture (étude du contenu des crottes) variait selon les lieux qu'ils fréquentent, mais était peu anthropisée. À Bruxelles, le renard roux est une espèce protégée au même titre que tous les mammifères. Il a réussi à s'adapter à l'environnement urbain bruxellois où il a trouvé de la nourriture en suffisance (notamment sous la forme de déchets). Dans certaines villes les habitants les nourrissent en leur laissant quelques restes de nourriture.



Le Renard roux urbain est actif quasi-exclusivement la nuit. Il passe le reste de la journée à dormir dans un endroit tranquille, comme un jardin, un toit de garage ou encore un bâtiment abandonné. En guise de terrier, la renarde se montre également très opportuniste. Elle peut mettre bas dans un garage, une cabane de jardin ou un quelconque bâtiment abandonné. Il lui arrive également de creuser un terrier dans un jardin, sous une racine ou une dalle en béton, dans un cimetière ou sous une maisonnette de jardin. Cela peut parfois mener à des situations peu banales, avec une famille de renards vivant à proximité directe de l'homme. La cohabitation avec les humains peut du coup être difficile, car le renard peut faire des dégâts dans les jardins et les parsème de ses défécations. Dans ce cas l'emploi de substance répulsive et l'éclairage prolongé peut permettre de le repousser. La structure des groupes de renards urbains est également différente de celle des renards en milieu rural. Ainsi les groupes sont généralement assez grands, formés autour d'un couple dominant auquel sont adjoints un certain nombre de subordonnés, pas forcément issus de la portée de l'année précédente mais pouvant venir d'autres familles voisines.

À bientôt ami lecteur pour d'autres aventures !